[FESTIVOIX] Compte rendu de Caroline – 28 juin 2019

The Offspring – Voix Populaires – Scène Loto-Québec – 21 h 30

Il y avait beaucoup (trop) de monde pour le spectacle de la tête d’affiche du FestiVoix 2019. Honnêtement, je ne me souviens pas d’une foule aussi grande pour un spectacle. C’était presque invivable sur le site! Les gens étaient très excités et euphoriques de voir le groupe à Trois-Rivières.

Le groupe a vieilli, certes, et au début c’était un peu chaotique. On n’entendait pas très bien, le chanteur, Dexter Holland, semblait se mélanger dans ses paroles et manquer de souffle, mais plus le spectacle avançait, et plus on voyait l’aisance revenir. 

Les festivaliers n’étaient pas très bruyants, mais ça bougeait beaucoup! La foule était majoritairement composée de gens mi-trentaine et début quarantaine visiblement TRÈS festifs. 

Le meilleur moment du spectacle est sans aucun doute quand Holland a interprété au piano la chanson Gone Away et que le groupe a embarqué avec tous les instruments à la fin de la pièce. C’était vraiment « rentre dedans »! La formation a enchaîné avec Why Don’t You Get A Job et l’ambiance festive est revenue. Mais la chanson que tout le monde attendait est certainement Pretty Fly

Dead Obies – Voix Hip-Hop – Église St-James – 23 h

Il a été impossible d’entrer voir le spectacle, car la capacité dans l’église St-James était de 200 personnes. J’étais autant déçue que les 200-300 personnes qui attendaient dehors. C’était exceptionnel comme idée sur papier, mais dans la réalité, peut-être que Dead Obies est trop une grosse tête d’affiche pour une si petite salle, quand on sait que le rap québécois est très populaire.

Klaus – Voix Folk – Microbrasserie Le Temps d’une Pinte – 23 h

J’ai eu vraiment un coup de cœur pour ce groupe que je ne connaissais absolument pas. Le groupe est formé de Joe Grass (Patrick Watson, The Barr Brothers), François Lafontaine et Samuel Joly (Karkwa, Galaxie). François, le claviériste, est équipé de trois synthétiseurs et valse entre les trois avec une aisance démesurée. Joe Grass y va de rythmiques électroniques autant blues que jazz, jouant sans retenue. Ils manient leurs instruments de manière incroyable, leur font faire un peu ce qu’ils veulent. Le style musical est difficile à définir et c’est parfait comme ça! De laisser parler ses instruments et d’y aller instinctivement de la sorte est tout simplement fabuleux. Bref, la musique fait danser et est planante à la fois, ce que j’aime particulièrement.

Pour une première soirée de FestiVoix, je suis complètement satisfaite!

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