[FESTIVOIX] Compte rendu de Cédric – 6 juillet 2018

Tire le coyote – Voix Multiples – Scène Hydro-Québec – 19 h

Crédit photo : Jean-François Desputeaux
Tire le Coyote photo : Jean-François Desputeaux

C’est avec cinq musiciens que Benoit Pinette, artistiquement connu sous le nom de Tire le coyote, est monté sur la scène Hydro-Québec vendredi soir. Malgré le fait qu’il ait sorti un nouvel album l’automne dernier, Tire le coyote a commencé le spectacle par Confetti, une pièce de l’album Le fleuve en huile paru en 2011. La version interprétée live était beaucoup plus intense que ce l’on retrouve sur l’album. Cette pièce a permis de défaire l’image folk tranquille de cet artiste puisque cette pièce a donné l’occasion d’entendre deux solos de guitare explosifs ainsi qu’une intensité remarquable pour un début de concert. De plus, l’artiste a été très généreux avec la foule rassemblée ce soir-là. À plusieurs reprises il a interagi avec les festivaliers avec beaucoup d’humour, ce qui le rendait encore plus attachant. Il est entre autres revenu sur sa présence au FestiVoix il y a deux ans et a rappelé aux spectateurs à quel point il avait aimé cette expérience. D’ailleurs, malgré le fait qu’il quittait après le spectacle pour aller voir Neil Young sur les Plaines d’Abraham dans le cadre du Festival d’été de Québec, Benoit Pinette est resté sur les planches de la scène jusqu’à 20 h 30, ce que l’on n’a pas l’habitude de voir pendant le festival.

Les Trois Accords – Voix Populaires – Scène Loto-Québec – 21 h 30

Crédit photo : Jean-François Desputeaux
Les Trois-Accords photo : Jean-François Desputeaux

Précédés de Les Ringos, un hommage aux Beatles, Les Trois Accords avaient rendez-vous hier avec les festivaliers sur la grande scène Loto-Québec à 21 h 30. Je dois l’avouer, je n’ai jamais été un grand fan des Trois Accords et j’allais à ce spectacle sans grandes attentes. J’ai toutefois été énormément surpris par ce groupe. Pour commencer, après les deux premières chansons, Simon Proulx nous a rappelé que le groupe était passé au festival quelques années plus tôt et que, malgré la pluie, les festivaliers étaient restés pour entendre la formation. Pour remercier ces gens, le quatuor a décidé de faire un spectacle où il interpréterait tous les succès du groupe en ordre antichronologique. Ils ont donc commencé avec St-Bruno de l’album Joie d’être gai (2015) pour terminer en rappel avec Saskatchewan, chanson tirée de l’album Gros mammouth album turbo sorti en 2003. Mine de rien, les gars des Trois Accords font partie de l’univers musical québécois depuis maintenant 15 ans et ce que l’on réalisait pendant le spectacle c’est que, que l’on possède leurs albums ou non, on reconnaissait TOUTES les chansons qu’ils interprétaient. À chacune des pièces, la foule chantait du début à la fin, mais c’est sans contredit Hawaïenne qui a fait le plus réagir. Arrivant avec des préjugés sur les chansons à saveur humoristique de ce groupe, je suis parti du spectacle avec un profond respect pour le travail des 15 dernières années de Simon Proulx, de Pierre-Luc Boisvert, de Charles Dubreuil et d’Alexandre Parr.

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