[FESTIVOIX] Compte rendu de Cédric – 30 juin 2018

Matt Holubowski – Voix Multiples – Scène Hydro-Québec – 19 h

Matt Holubowski-Photo:Yoan Beaudet

Mon périple à travers le FestiVoix se continuait hier avec la couverture de Matt Holubowski. Bien accompagné sur scène avec la présence d’une violoncelliste, de deux violonistes, d’un guitariste, d’un bassiste et d’un batteur, Matt Holubowski venait nous présenter les pièces de ses deux albums Ogen, Old Man et Solitudes. Évidemment, ce qui frappe lorsque l’on entend Matt Holubowski est son timbre de voix qui est tout à fait unique. Par contre, lorsqu’on s’attarde aux mélodies de ses chansons, on découvre de magnifiques arrangements entre la section des cordes (violons et violoncelle) et la guitare électrique ou acoustique, par exemple. Cet homme est certainement doté d’un grand talent musical qui se reflète justement dans ses arrangements, mais aussi dans son jeu de guitare qui est constamment en fingerpicking, ce qui donne un charme supplémentaire à ses mélodies. Entre les pièces de ses albums, Matt Holubowski et ses musiciens ont pris la foule par surprise avec l’interprétation de Looser de Beck. Cette interprétation se mariait bien avec la température plus qu’estivale de cette journée et a même permis d’entendre la performance vocale de la violoncelliste Marianne Houle. Matt Holubowski et son groupe ont donc bien agrémenté la soirée des festivaliers après une journée de canicule !

Bad Religion – Voix Populaires – Scène Loto-Québec – 21 h 30

Crédit photo : Jean-François Desputeaux
Bad Religion photo : Jean-François Desputeaux

Pour continuer ma soirée, j’avais le plaisir de couvrir Bad Religion, un groupe culte de la scène punk rock mondiale. Que l’on soit amateur du style ou non, Bad Religion est un groupe incontournable qui fêtera bientôt ses 40 ans. Cela n’a toutefois pas empêché Bad Religion de briller samedi soir sur la scène Loto-Québec du FestiVoix. Des powerchords puissants, une ligne de batterie excessivement rapide et la Fender Precision Bass aux genoux, il est clair que l’on se retrouvait face à un groupe punk rock d’expérience. Leur succès et leur grande carrière n’ont toutefois pas monté à la tête des gars du groupe. Ils ont gardé la mise en scène très sobre, ce qui est dans l’esprit punk par ailleurs, en plus d’interagir à de multiples reprises avec les festivaliers. Malgré les 17 albums qui constituent la discographie de Bad Religion, ce sont les pièces des premiers albums qui ont su le plus faire réagir la foule. C’est particulièrement No Control, de l’album du même nom, qui a enflammé les fans réunis pour le spectacle au parc portuaire. En rappel, le chanteur et fondateur du groupe, Greg Graffin, y est allé avec une pièce en souvenir du premier passage du groupe au Québec en 1989, You Are (The Government) qui a relancé le groupe sur des rythmes rapides et sur des paroles engagées comme il sait si bien le faire. Sans contredit, Bad Religion est un grand groupe qui n’est pas à négliger.

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