Auguste lance « La rouille se pose sur nos corps »

Sébastien Pomerleau (alias Auguste) a lancé un nouvel album, La rouille se pose sur nos corps, le 27 avril dernier. Bien que l’on qualifie le style musical d’Auguste comme étant un croisement entre pop et folk, il nous offre cette fois-ci dix pièces aux sonorités plus électriques. Sébastien est seul à la barre d’Auguste. Pour l’album, il s’est toutefois entouré de Sylvain Lussier à la basse et de Pierre-Antoine Jacques à la batterie.

Il a égalé présenté la semaine dernière un nouveau vidéoclip qu’il a réalisé lui-même pour la chanson Coconut (deuxième extrait de l’album).

 

La rouille se pose sur nos corps est le premier véritable album d’Auguste qui compte déjà à son actif deux mini-albums, soit La tristesse des autoroutes sorti en 2013 et en 2010, un mini-album homonyme. Cet opus exploite amplement les doutes et les remises en question qui assaillent l’interprète.

À l’écoute de l’album La rouille se pose sur nos corps réalisé par l’artiste, on est facilement entraîné par sa voix chaleureuse et son énergie qui transparaît dans son interprétation. Ses mélodies accrocheuses laissent toute la place aux textes qui nous font parfois sourire et qui font parfois naître en nous une certaine nostalgie. Des images et des souvenirs surgissent par moments, chaque pièce se présentant sous la forme d’une histoire. La fuite du temps est un sujet qui revient souvent sur cet album.

C’est grâce à son premier vidéoclip, 3 jours en hiver, qu’il a aussi réalisé, que l’artiste a commencé à jouer sur les ondes de plusieurs stations de radio.  D’ailleurs, ENERGIE a fait de lui la future star IHeartRadio en février.

Quant à la chanson titre, une balade empreinte d’une teinte de nostalgie, elle présente un univers qui convient parfaitement à la poésie et au phrasé d’Auguste.

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